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Cet article va parler des tenues de la saga Final Fantasy. Je pourrai parler de toutes les tenues mais le problème c'est qui s'agit d'un sujet vaste, je vais tacher de faire en sorte que ce soit pas trop barbant... Ouais enfin rien que l'intro c'est déjà mal barré -_-'

Il est plutôt difficile de parler des 1ers FF en terme de tenues vestimentaires. En effet, les graphismes trop pauvres à l'époque des sorties limitaient considérablement le charac design. Je vais donc faire une ellypse en sautant tous les FF jusqu'au VII on l'on pourra commencer véritablement à discuter. On notera cependant que les premières tendances apparaissent avec notemment les cover ou les styles des perso à l'écran. On se rappelle notamment des premiers mages blancs (Aerys de FF VII), mages noirs (Bibi de FF IX) ou même encore les boss. D'un point de vue cover, les tenues sulfureuses de nos héroïnes apparaissent à partir de FF VI, avec de jolies bottines et jupes ultra-courtes...

Cover FFVI actualisées:



On en vient donc à FFVII. De tout avis, on reconnait FFVII comme une révolution dans le genre. Premier RPG FF sur PSONE, tout le monde crie à la magnificience... bien qu'aujourd'hui, les néophytes se demandent pourquoi un tel engouement. Nous ne disputerons pas ici la légitimité de cet état de fait, mais concentrons nous sur les tenues de nos héros. En commençant par Vincent Valentine, on retrouvera dans ce personnage charismatique les vestiges de la classe "ninja" des premiers FF. Toujours jouant sur le mystère et le trouble de ce personnages, il s'accomode de longues capes, écharpes et visage caché... le tout agrémenté de rouge et de noir. On retrouvera ce type de personnage dans FFX avec Auron.

En continuant dans cet épisode phare de la saga, on notera l'apparition des personnages "foufou". Incarné généralement par des filles, on notera les points communs "chaud" avec la couleur jaune et autres panoplies de couleurs vives de Youffie qui n'aura d'autres rivales que Selphie, Eiko ou Rikku.
Passons les nanas, les gars, dans tout ça, dont certains sont devenus de vrais "sex-symbol" du jeu vidéo... Si on prend respectivement dans l'ordre Clad, Sephiroth, Squall et Seifer, on a de suite l'archétype des personnages sombres, torturés et dérangés. Souvent confrontés au bien comme au mal, ils se distinguent par des fringues plutôt classes et dark, allant presque à des silhouettes androgynes qui ravissent les fan de Yaoi. Manteau noir ou sombre, remonté jusqu'au visage, tout un effet pour un rendu de qualité mais très souvent contesté (manque de charisme, récurrence...).

Sephiroth:


Avant de laisser place aux prochains de la série, on terminera par Tifa et Aerys. Héroïnes de cet opus, la première jouie d'une robe longue, simple, rose et blanche. Symbole de la pureté que l'on retrouvera dans le design de Dagga dans FFIX, elle reste sobre, baignée de lumière telle une aura bienfaitrice. Tifa quant à elle, représente le futur des nanas FF, tenue courte, sexy et bien moulante avec un corps à faire sortir le cornichon des morts. Et pourtant... la suite sera d'un tout autre ordre.

O_O

En passant à FFVIII, le design se peaufine. On arrive notamment à des cinématiques d'une qualité époustouflante à coté du précédent opus. Je vais donc venir à l'essentiel avec les personnages secondaires et l'héroïne, le cas de Squall étant déjà classé.

En s'attaquant à Zell et Irvine, les concepteurs se sont trouvés à un problème de taille. Comment faire de ses personnages sympathiques, des personnages séduisants tout en évitant de faire de l'ombre à Squall bien terne? La réponse donnée fut en 2 temps. La première était de leur donner un trait caractéristique: la fougue pour Zell, la séduction pour Irvine. Mélangeant ainsi en vêtement le coté fonceur de Cid de FFVII à leur personnification, on arrive à style loubard rigolo (Tatouage, pantacourt, bras nus et veste en cuir) et un original Cow-boy pour Irvine.

Irvine:
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Venons en aux filles. Selphie, la fofolle de l'opus en mini jupe et/ou uniforme (rappelant étrangement les uniformes nippons affriolents) reste bien souvent dans l'ombre, difficile d'apprécier totalement le rendu. Plus en vue, Quistis aurait pu être... maitresse SM. Passant pour sérieuse et froide en uniforme, elle devient rapidement la femme fatale munie de son fouet et de ses bottines noires. Heureusement, la jupe est longue...

Pour Linoa, le problème est plus complexe car de tout le jeu, fortement vétue de son long short et sa veste bleue, elle apparait très difficilement comme une héroïne exposée, à moins que le décolleté... Et pourtant, une scène mérite l'attention, celle où Linoa apparait aux yeux de Squall pendant la soirée. Jupe courte serrée, lumineuse et brillante, le physique rappelant celui de Tifa et surtout un cinématique grandiose permettent de mettre en valeur celle qui sera la promise du héros.

Linoa et Squall:
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O_O

S'il y a un opus qui doit déranger, c'est bien FF IX. Il faut dire que l'univers est completement différent des deux exercices du genre. Et pourtant, c'est celui qui s'approche le plus des premiers Final Fantasy, que ce soit d'un point de vue scénario comme d'un point de vue tenue.

En effet, prenons l'exemple le plus flagrant, Bibi. Le petit mage noir aux yeux jaunes et aux visages volontairement noir est une copie quasi conforme de la classe mage noir des premier FF. La robe bleue et le chapeau de toile ne font qu'accoitre ce phénomène.

Bibi:
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Mage Noir:
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Il en va de même pour Dagga, l'héroine. Comme Linoa, elle ne jouit pas d'une garde robe très exposante. Un long pantalon jaune et un haut blanc assez ouvert assez serré, elle apparait comme la princesse pure et innoncente des premiers FF. On notera cependant une scène qui rappellera très fortement les mages blancs ce coup-ci, de la même façon que Bibi:

Dagga:
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Mage Blanc:
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En ce qui concerne les autres personnages, c'est déjà plus complexe, Freyja avec son long manteau rouge et son visage toujours caché s'apparente aux mêmes mages rouges d'antant. Tarask, sombre lui aussi, s'apparenterait aux ninjas mais le look étant radiclement différent, griffes d'attaque, habillé de rouge et vert, il passe comme un ovni, discret mais efficace... Mais après tout, il s'agit du propre d'un ninja.

Eiko est à peu près la seule à garder un lien avec les 2 précédents opus. Fofolle, ses vêtements flashy correspondent tout à fait à son coté exubérant et envahissant.

Eiko:
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On retrouve aussi le pendant de Caith Sith de FFVIII avec Kweena. Personnages rigolos mais pas tellement importants (même s'ils apportent une pierre à l'édifice), le style vestimentaire correspond entièrement à leur image. La chemise rose et la salopette + tablier blanc pour Kweena lui donne un air sympathique... si elle ne cherchait pas à tout manger XD
Steiner subira le même sort avec son armure de chevalier.

Djidane pour sa part est presque "classique". Pas vraiment torturé, plutôt plein de joie et d'envie, il arbore une tenue sobre et simple de l'aventurier. On retrouvera les mêmes caractéristiques dans les FF suivants avec Tidus et Vaan, habits d'époque du monde où ils vivent sans trop d'originalité.

Djidane:
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O_O

On s'attendait à une révolution graphique avec FFX. L'attente fut à la hauteur des espérances mais d'un point de vue vestimentaire, Square misa alors sur le physique de ses personnages bien plus qu'à leurs carastériques propres. Il reste cependant quelques restes. Explications.

Puisqu'on en sort, venons en directement à Tidus. Joueur de Blitzball, star incontournable de son époque, ses vêtements ne sont cependant que le reflet de son sport. Simples, souples, flashy... Il est étrange de le voir tout du long du jeu avec un tel accoutrement. Il est de même de Wakka, dessinant un homme aux muscles développés et mis en avant.

Wakka, Tydus et joueurs de Blitz:
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En terme de mage noir, exit les sombres personnages... enfin... Lulu reste une fille noire. Cependant, on est loin des mages noirs renfermés sur eux même et cachés derrières leurs tenues. Ici, ils se transforment en pure "goth" sexy n'ayant pas peur de dévoiler ses atouts.

Lulu:


En ce qui concerne Kimahri, comme Rouge XIII de FFVII, il reste tribal, sans atout majeur en terme de tenue, quelques froufrou décoratifs, histoire de pas le laisser nu.

L'héroïne de l'histoire quand à elle dispose d'une vaste garde robe. Elle se rapproche cependant de Linoa. Pas énormement exposée mais doté d'un charme certain, elle parait sobrement dans des habits clairs et représentatifs de sa qualité d'invoqueuse. Yuna est donc dans la lignée des princesses pures et immaculées.

En ce qui concerne les vestiges, on notera Auron. Personnage enigmatique et froid, il rappelle sans équivoque Vincent Valentine de FFVII. Stylé, classe et masqué, il est souvent considéré comme le seul personnage charismatique de ce dixième du nom.

Auron:
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Vincent Valentine:
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Pour terminer avec FFX, Rikku. Ici, elle aurait plutôt le role que l'on donnait aux ninjas dans les premières versions. Seulement... où est passé la discrétion???? On lui a préféré le coté foufou avec les vêtements flashy jaunes et chauds tout en réduisant les tissus. Point de leurre, Rikku n'est graphiquement fait que pour allécher la libido des joueurs avec son short ultra-court. Et pourtant...

O_O

Un opus qui ira vite: FFX-2.
D'un point de vue vestimentaire, c'est simple, 3 nanas, 1 que l'on avait déjà largement exposée (Rikku), une coincée ouverte (Yuna) et une descendante de Lulu (Paine). Avec les vétisphères, vous aurez tout le loisir de les habiller de toutes les manières les plus sexy qui vous tappent à l'oeil. Tenues ultra minimalistes pour certaines, string qui dépassent... Ne vous y trompez pas, FFX-2, c'est l'antre des pervers FF. Très agréable à regarder

O_O

Je terminerai enfin par FFXII. On retrouve enfin un peu un mélange du tout avec Vaan qui hérite du style de Djidane. Pas franchement original mais qui fait aventurier décontracté.

On retrouve ensuite l'idée du héros cool avec Balthier qui si ce n'est le chapeau ressemble fortement à un certain Irvine.

Fran quant à elle descend directement de la nouvelle mode lancée chez les mages noires FF, sexy et bien en vue.

On ne peut pas dire que Bach en tant que général déchu ressemble quiconque d'auparavant mais en y regardant de plus près, il s'approche de Barett de FFVII, simple et brutal.

Penelo, fofolle de cet opus mais néanmoins douce et gentille, ressemblera davantage à l'idée de la princesse pure. On notera quand même qu'elle à le bas bien court et bien moulant.

Penelo:
Image

Et c'est dire le changement car cette fois ci, c'est l'héroine qui fait office de bimbo dénudée. Avec la jupe la plus courte de l'histoire des FF (si ce n'est plus), on est bien loin de la noblesse des "princesses" précédentes.


O_O

Commentaires
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Suprême   |90.37.247.xxx |2010-04-16 18:39:07
Ma préf c'est Lulu
silver   |83.200.96.xxx |2010-04-17 14:11:16
J'ai tout lu l'article est très interessant, j'aime beaucoup lulu et
auron
mais dans FXII la banalité des persos ne les rendent pas attachant ce
qui fait qu'on les oublies bien vite
Starkiller   |82.66.181.xxx |2010-04-24 12:36:05
Sympa comme article ! J'ai jamais joué qu'au IX, mais j'ai toujours beaucoup
apprécié le style FF.
Druss   |Publisher |2010-08-01 23:41:55
C'est vrai que les fringues de FF ont nourri les passions parfois. Bien que
souvent on a l'air con en essayant de porter les mêmes. (je pense notamment à
Squall Leonart qui avait quand même de la gueule avec son look
goth/urbain.)

Mais le fringue qui me marque le plus et que je cherche encore
n'est pas de FF, mais de Dante, héros de jeu dont je n'ai d'ailleurs jamais
joué. Mais bordel, je veux ses pompes !!!
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Mis à jour ( Jeudi, 15 Avril 2010 19:36 )