Translation to come...

| Réalisateur |
Akiyuki Shinbo |
| Studio |
Shaft |
| Sortie |
3 juillet 2009 |
| Episodes |
12 |
Koyomi Araragi, lycéen de 3ème année, a un secret: il n'y a pas longtemps, il a été transformé en vampire mais fut sauvé par un homme mystérieux nommé Meme Oshino. Après avoir été sauvé, Araragi commence à travailler pour lui, à lui amener les gens qui ont aussi besoin d'être sauvés. Dans le premier épisode, Araragi sauve une jeune fille dans sa classe nommée Hitagi Senjougahara, qui est tombé du haut des escaliers et a découvert le secret qu'elle cachait. Elle n'a pas de poids ou presque! Koyomi se propose de l'aider et décide de l'emmener voir Oshino.
Bakemonogatari est une série étrange, en quelque minutes vous allez soit lâcher complètement la série, soit être complètement captivés. Elle commence avec une séquence d'ouverture qui ne présente aucune voix, seulement plein de sang avec les effets de son qui l'accompagnent. Cette ouverture donne une impression très sombre, comme si l'équipe du projet vous donnait une dernière chance de faire marche arrière.
Une fois l'épisode commencé, il est difficile d'imaginer qu'on puisse faire demi-tour pourtant. L'élégance de l'animation est différente de ce que vous avez pu voir jusqu'ici, les décors utilisent des palettes de couleur très légères et sont saisissants. Bakemonogatari brise les frontières avec les ombres et perspectives. Utilisés pour donner un sentiment d'horizon sans fin, ils accroient l'angoisse et le suspense en conservant des personnages cachés dans les ombres ou en créant un sentiment d'être enveloppé par la série via un point de vue première personne.
Le graphisme n'est pas la seule distinction de la série, elle utilise aussi un rythme incroyablement lent, et des dialogues livrés en douceur, la plupart des meilleurs moments arrivent durant ces temps de silence. Bakemonogatari fait un excellent travail en établissant son propre rythme et style. Certains fans vont être ennuyés par le rythme lent du premier épisode, mais n'importe qui avec un peu de patience, trouvera son attente bien récompensée.
Malgrè le rythme lent et le dialogue, il serait inexact de supposer que Bakemonogatari n'a pas d'humour. La vérité est que la série possède de l'humour mais c'est à vous de la remarquer ou non. Sans tenter d'obtenir un rire bon marché de l'auditoire, la série fera des tentatives de comédie si subtiles que certaines personnes ne remarqueront même pas qu'il s'agissait de blagues.
La musique composée par Satoru Kousaki ( Kannagi, Lucky Star, Haruhi Suzumiya) est très calme et discrète. Dans les premières minutes par exemple, presque chaque morceau que vous entendrez est composé essentiellement avec des sonorités calmes de glockenspiel.
Cette review étant basée sur le premier épisode, nous ne savons pas ce que va donner la suite, mais les graphismes et le style sont très convaincants et ne me laissent le choix que de vous suggérer de vous plonger dans cette série dès à présent.
